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LIB MAG 150

Enfin la rentrée ABDC...

Soyons honnêtes : les vacances, c’est une arnaque. On croit naïvement qu’on va se reposer, se détendre, peut-être lire un bouquin à l’ombre d’un pin parasol… mais en vrai, c’est Koh-Lanta avec des parasols et Fort Boyard version “famille recomposée”.

Cette année, direction le bord de mer. Quinze jours. Sur le papier : soleil, coquillages, poissons grillés et petites siestes réparatrices.
En réalité : une galère digne d’un roman de gare.

D’abord l’emplacement du camping. Pas notre coin habituel, non, celui où trônait le grand pin qui offrait une ombre bénie du ciel. Là, on s’est retrouvés en plein vent, façon sèche-cheveux géant, juste à côté des poubelles. Pratique pour savoir quand les mouettes dînent et entendre le “clang” des bouteilles vides dès 6h du matin. Pour l’ambiance farniente, on repassera.

Ensuite… la belle-mère. Arrivée pour “trois jours” avec une valise plus grosse que mon coffre de toit. Dedans, tout le nécessaire pour un séjour prolongé : crème solaire, roman photo, et surtout un appétit d’ogre. Car comme par magie, à chaque repas, on la retrouvait pile à l’heure, en position horizontale sur MON transat, à contempler l’horizon (ou digérer en silence). Quinze jours à la regarder s’étendre telle une otarie sur la banquise, pendant que je me transformais en cuistot attitré.
À la plage ? Une expérience sensorielle gratuite. Le sable, abrasif à souhait, m’a offert un peeling intégral (mes jambes n’ont jamais été aussi lisses). Le soleil ? Capricieux comme pas deux : soit il cramait au point de frire un œuf sur la serviette, soit il disparaissait derrière un nuage et je me retrouvais en polaire en plein mois d’août. Les voisins, eux, se régalaient à nous observer alterner coups de soleil et frissons d’hiver, comme dans une expérimentation scientifique.

Côté santé, j’ai été sérieux : j’ai suivi les recommandations du grand docteur et chroniqueur Jimmy Mohamed : indice 50 obligatoire. À la lettre ! Mais il avait oublié un détail crucial : “sans monoï”. Résultat : j’étais devenu la friandise préférée de toutes les guêpes du littoral. Quinze jours à improviser des chorégraphies de danse contemporaine pour les éviter, sous les regards hilares des autres vacanciers. Une vraie attraction gratuite, version cirque entomologique.

Et comme si ça ne suffisait pas, les méduses avaient décidé que j’étais leur nouvel ami. Impossible de faire trempette sans en croiser une qui semblait m’attendre. Et les gamins de la piscine, quant à eux, m’avaient pris pour cible officielle : j’ai fini chaque après-midi trempé comme une éponge, couvert d’éclaboussures, à me demander si je n’étais pas inscrit d’office à une colonie de vacances.

Bref… j’ai attendu la rentrée avec une impatience rarement atteinte. Et là, miracle : elle s’annonce beaucoup plus réjouissante !

• 20 & 21 septembre – La Belle Brocante Antiquités de Vayres : deux jours fabuleux où la seule chose qui pique, c’est l’envie d’acheter. Pas de méduses, pas de moustiques, pas de belle-mère sur le transat. 

• 11 octobre – Le Loto du Chineur à Libourne : pas de sable dans le maillot, pas de guêpes, juste des rires, des voisins sympas et plus de 2000€ de lots à gagner.

• 1er & 2 novembre – La Belle Brocante Antiquités de Camblanes-et-Meynac : l’ambiance chaleureuse des brocantes d’automne, avec des stands qui sentent bon la convivialité, loin des galères estivales. 

Alors, même pour ceux qui ont eu de “belles vacances”, rappelez-vous : chiner à la BBA et jouer au Loto du Chineur, c’est prolonger l’été… sans tous les tracas estivaux


— Le président, rescapé de quinze jours de “repos” mouvementé

*BBA : Belle Brocante Antiquités

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Association de Brocanteurs du Caroussel